Les sombres lendemains.
Une leçon pour l’Europe


la formation d’un gouvernement aléatoire. Et la politique à mener plus encore. - © DR
Sombres, les lendemains de cette élection qui devait sortir la Catalogne de la crise et qui en fait la prolonge et marque plus que jamais sa division. De quoi faire réfléchir les Européens.
Un Catalan sur deux est pour l’indépendance, l’autre contre. La plupart des indécis ont versé dans l’un ou l’autre camp. Indignés par l’aveuglement politique de Mariano Rajoy ou l’inconséquence de Carlos Puigdemont et ses amis/rivaux. Le grand écart tenté par la maire de Barcelone, Ada Colau (Comu-Podem) a échoué.
La déprime rôde dans tous les camps après les cris de victoire. Celle des séparatistes est courte, dans une alliance hétéroclite qui rend la formation d’un gouvernement aléatoire. Et la politique à mener plus encore.
Le succès du nouveau parti pro-Espagne Ciudadanos, sorti en tête, n’est pas plus réjouissant. Ses alliés socialistes restent faibles, ses partenaires du PP de Rajoy se sont effondrés. Sa flamboyante figure de proue, Ines Arimadas, en convient: «Rien n’est réglé. Tout peut arriver.»




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