Le business des médicaments extrêmement chers pour des maladies rares rapporte des milliards aux pharmas. Mais il y a des exceptions. Histoire de «Glybera», un flop révélateur.
Urs P. Gasche infosperber (texte)
Jacques Pilet Bon pour la tête (traduction et adaptation)
Pour le traitement d’un seul patient, la pharma néerlandaise «uniQure» demandait plus d’un million de francs. Le médicament nommé «Glybera» devait remédier une perturbation rare du métabolisme des graisses. Dans toute l’Europe, quelques centaines de malades seulement en sont atteints.



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