Ce qu’il faudrait revoir, ces jours, ce serait «Les choses de la vie»…


Où Mark Greene, dans un roman (à paraître) de pure sensibilité fait écho au film de Claude Sautet, dégageant une même qualité d'intelligence créatrice et d’émotion. Et comment l’art rompt avec la jactance des temps qui courent.
Sommaire
Je n’avais pas fait 100 mètres sur mon vélo que déjà Michel Piccoli s’était crashé dans le fossé.
J’avais commencé tout doucement à plat, réglant le POWER de la machine sur 50 en roue libre. Le cardiologue m’avait dit de faire gaffe («à votre âge», qu’il m’a balancé, le malotru, alors que j’étais à peine à la veille de mes 71 ans, né un 14 juin le même jour que Che Guevara, sans blague!), et de voir le Pierre des Choses de la vie se ramasser deux poids lourds ne m’a pas fait fléchir: c’était parti pour les 1:54:20 de projection sur mon laptop arrimé au cycle domestique.
Il fallait que je perde au moins un kilo avant le 14 juin où sûrement j’en reprendrais trois, et 500 mètres plus loin toute l’histoire de Michel et Romy, mêlée à celle de Michel et Léa, était déjà bien lancée: le récit m’avait déjà pris par la gueule et le cœur en modulant les sentiments les plus délicats.




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