Réservé aux abonnés

Où trouver des traces de vie?

Par Tony Marchand · Publié le 4 mars 2021 · 1 min de lecture

Où trouver des traces de vie?
© Tony Marchand

Commentaires

Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

À lire aussi

L’espace, nouvelle frontière stratégique du monde

GéopolitiqueArticle

L’espace, nouvelle frontière stratégique du monde

L’espace n’est plus seulement un horizon scientifique, mais un nouveau champ de rivalités stratégiques où se redéfinissent les rapports de puissance mondiaux. Entre ambitions étatiques, montée des acteurs privés et militarisation croissante, cette nouvelle frontière révèle une transformation profonde: celle d’un territoire désormais central dans l’équilibre géopolitique du XXIe siècle.

Hicheme Lehmici

A confondre le verbe et l’action, on risque de se planter

GéopolitiqueArticle

A confondre le verbe et l’action, on risque de se planter

De tout temps, dans la galerie des puissants, il y eut les taiseux obstinés et les bavards virevoltants. Donald Trump fait mieux. Il se veut le sorcier qui touille dans la marmite brûlante de ses colères et de ses désirs. Il en jaillit toutes sortes de bizarreries. L’occasion de s’interroger: quand le verbe se nourrit de lui-même que devient l’action?

Jacques Pilet

Notre dernière édition avant la fusion

PhilosophieArticle

Notre dernière édition avant la fusion

Dès le vendredi 3 octobre, vous retrouverez les articles de «Bon pour la tête» sur un nouveau site que nous créons avec nos amis d’«Antithèse». Un nouveau site et de nouveaux contenus mais toujours la même foi dans le débat d’idées, l’indépendance d’esprit, la liberté de penser.

Bon pour la tête

Les fantasmes des chefs de guerre suisses

GéopolitiqueArticle

Les fantasmes des chefs de guerre suisses

Il arrive que le verrou des non-dits finisse par sauter. Ainsi on apprend au détour d’une longue interview dans la NZZ que le F-35 a été choisi pas tant pour protéger notre ciel que pour aller bombarder des cibles à des centaines, des milliers de kilomètres de la Suisse. En clair: pour se joindre de facto à l’OTAN dans un conflit généralisé. Qu’il en a rêvé, de cet avion, le commandant de l’aviation Peter Merz, surnommé Pablo par ses potes…

Jacques Pilet