Notes: le dernier texte conservé d’Arthur Cravan, se termine exemplairement par ces mots: «Il ne me reste plus qu’à vendre mon squelette à un naturaliste ou mon âme à un psychologue – langueur des éléphants, romance des lutteurs».
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J’exècre la campagne: la nuit on y a peur et le jour on s’y emmerde. Jules Renard était arrivé à la même conclusion.




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