Yunfeng Lu, professeur en génie chimique à l'Université de Californie (Los Angeles) et passionné de vin à ses heures perdues s'est attelé au problème des lendemains vaseux qui succèdent à toutes les soirées (trop) arrosées, pour qu'enfin on puisse profiter d'une bonne rasade de bière sans les inconvénients qui vont avec. Loufoque? Pas tant que ça, nous explique-t-il dans sa publication sur «The Conversation».
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On sait que l’alcool entraine de graves problèmes de santé, s’il n’est pas consommé avec modération et responsabilité. Outre les effets dits classiques d’une intoxication tels que les trous de mémoire, les maux de tête ou les nausées, on peut citer les accidents, les blessures, les violences et comportements agressifs causés par un abus d’alcool ainsi que les dégâts provoqués sur le foie et ceux entravant, à long terme, le développement cérébral chez les jeunes, en cas d’ivresses répétées.
De plus, en Suisse, si on observe ces dernières années une diminution des hospitalisations dues aux intoxications et dépendances à l’alcool, cette baisse semble ne pas être aussi significative pour les jeunes de 10 à 23 ans, encore nombreux à être hospitalisés pour ces raisons.
Dès lors, ne serait-il pas plus opportun de trouver une solution qui réduirait encore davantage ces hospitalisations, y compris chez les adolescents, plutôt que de dégoter un moyen qui permette de se remettre rapidement d’une bonne cuite?






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