Un regard libre face à la pensée dominante


Environ quatorze rédacteurs et rédactrices de moins de 30 ans, un comité à quatre, un site internet bien fourni et un journal papier mensuel distribué depuis peu dans les kiosques: voici les quelques caractéristiques de la revue «Le Regard Libre», réalisée avec passion que son rédacteur en chef, Jonas Follonier nous fait découvrir. Anti bien-pensance et pertinence culturelle guident la petite équipe à majorité étudiante.
Vous avez entendu parler de «crise de la presse» ces derniers mois? Nous aussi. Si la concentration de l’info en quelques groupes médiatiques est une réalité, et si la remise en cause des modèles économiques traditionnels représente aujourd’hui un débat primordial, il n’est en revanche pas utile de s’apitoyer sur son sort en matière de diversité. Passons un grand coup d’essuie-glace sur notre pare-brise embué et regardons: des projets audacieux se faufilent un peu partout dans notre paysage médiatique encombré. Bon pour la tête s’est penché sur quelques-uns d’entre eux dans sa série «Médiaporama».
Imaginons. Quelques personnes d’un certain âge sirotent un espresso ou un ballon de blanc au café de l’Oasis, à Sion. Juste à côté, un groupe de collégiens de 17-18 ans sont attablés. Ils sortent de l’établissement des Creusets et se sont posés dans le premier bar pour discuter après leur cours. Nous sommes en 2013 et Jonas Follonier préside ce que l’on pourrait appeler la première séance de rédaction du magazine Le Regard Libre.




Commentaires
Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.