On se souvient de son premier chagrin. Mais qui peut prédire le dernier?
Il disait que la prochaine fois, il faudrait se voir dans des occasions plus gaies. Il y mettait de l’entrain. Il disait cela à chaque enterrement. C’était pour lui l’occasion de revoir une famille dispersée, l’occasion aussi de faire le beau, de boire un verre, de s’enivrer à la mémoire du défunt, fut-il sobre.






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