Peinture

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Le télévernissage de Poussin

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Le télévernissage de Poussin

Les restrictions et les précautions imposées par le coronavirus ont encouragé la galerie lausannoise RichterBuxtorf à organiser un vernissage original pour la belle exposition du dessinateur et peintre genevois Gérald Poussin. Les visiteurs ont trinqué, qui a Genève, qui à Lausanne, New York, Paris ou Marseille…

Patrick Morier-Genoud

Soulages, au-delà du noir

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Soulages, au-delà du noir

Rares sont les artistes qui, de leur vivant, ont vu leurs œuvres exposées au Louvre et plus rares encore ceux à qui le musée consacra une rétrospective. Ce fut le cas seulement de Braque en 1961, deux ans avant sa disparition. Et de Picasso, en 1971, lors de ses 90 ans. L’exposition, qui se tint dans la Grande Galerie, dura 10 jours et le public put la visiter gratuitement. Alors qu’approche son centième anniversaire, c’est Pierre Soulages qui, dans quelques jours, va avoir les honneurs du Louvre avec une rétrospective dans le Salon Carré.

Marc de Bernardis ou le plaisir louche de la «belle peinture»

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Marc de Bernardis ou le plaisir louche de la «belle peinture»

Deux expositions et une monographie mettent à l’honneur cet artiste vaudois puissant qui peint le trouble du présent avec le pinceau des maîtres anciens. Déclaration d’admiration d’une amateure et méditation sur notre rapport tourmenté à la figuration et à bonne facture. Mais pourquoi n'apprend-on plus la peinture et le dessin dans les écoles d'art?

Anna Lietti

La passion de Ferdinand, Valentine et Daniel

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La passion de Ferdinand, Valentine et Daniel

Blocher aime montrer sa collection des Hodler aux journalistes. Ses paysages sans humains, ses guerriers virils… Une imagerie qui renvoie à une Suisse pure et vaillante. Ces lacs cent fois peints pourraient pourtant évoquer la contemplation universelle, mais c’est une autre histoire. L’œuvre de Ferdinand Hodler va pourtant bien au-delà. Le peintre bernois et genevois, devenu célèbre dans toute l’Europe à la veille de la Première Guerre mondiale, a aussi représenté la femme avec une attention inouïe. Une femme surtout: sa maîtresse Valentine dont il a fait d’innombrables portraits, l’accompagnant tout au long de son agonie, jusqu’à son lit de mort. Une passion grandiose et tragique. Qui a fasciné, tout au long de sa vie, l’écrivain Daniel de Roulet. Il la raconte dans une lettre à Ferdinand Hodler où il révèle une part de lui-même. Un livre qui nous en apprend beaucoup et qui nous touche au creux de nous-mêmes: à la rencontre de l’érotisme et de la mort.

Jacques Pilet