No billag

Réflexions d’un nouvel abonné, indocile insoumis, paysan pacifiste

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Réflexions d’un nouvel abonné, indocile insoumis, paysan pacifiste

Maintenant, avec un peu de recul face à la déférlante des commentaires concernant la votation No Billag/No-No-Billag, une réflexion moins émotive s’impose. Permettez-mois la mienne autant que peut se faire.

Bon pour la tête 15 mars 2018 3 min de lecture

La montée des anarcho-capitalistes

GéopolitiqueArticle

La montée des anarcho-capitalistes

On a connu dans l’histoire les anarchistes qui voulaient détruire l’Etat pour faire triompher une révolution populaire. Ils détestaient aussi bien les patrons et les grandes entreprises. Aujourd’hui émerge ici et là une nouvelle école «anar»: elle déclare la guerre aux institutions publiques pour faire place au libre marché. C’est elle qui a inspiré les premiers initiants de No Billag, rejoints ensuite par l’UDC. Ces jeunes gens ne viennent pas de nulle part. Ils ont pour plusieurs d’entre eux étudié l’économie à l’université de Saint-Gall, temple de la pensée capitaliste, ou aux Etats-Unis où cette vision domine de nombreuses hautes écoles. En plus, ils ont un gourou discret. Un avocat bâlois qui prône depuis longtemps l’«anarcho-capitalisme».

Jacques Pilet

Les autoflingueurs de No Billag

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Les autoflingueurs de No Billag

Il est assez piquant de voir les partisans d’un projet se flinguer eux-mêmes dans un débat. En attendant que la RTS ouvre enfin une large discussion sur l’avenir de la SSR, d’autres s’y mettent avec brio. L’émission d’hier soir sur la chaîne valaisanne Canal 9 était d’un excellent niveau (si l’on passe sur l’absence de toute femme!). Les défenseurs de l’initiative No Billag faisaient pitié.

Jacques Pilet

No Billag ne bénéficierait qu’à un seul

ÉconomieArticle

No Billag ne bénéficierait qu’à un seul

La tribune de Jacqueline Badran, publiée et traduite en français dans le journal en ligne indépendant «Infosperber», analyse les arrière-pensées commerciales de l'initiative No-Billag. En un mot, le démantèlement de la SSR ferait beaucoup de perdants - et un seul grand gagnant: le groupe privé Tamedia-Goldbach.

Bon pour la tête

Lettre ouverte à Doris Leuthard

GéopolitiqueArticleLibre

Lettre ouverte à Doris Leuthard

Chère Doris Leuthard, dormez-vous bien? A votre place, nous aurions de méchantes insomnies à l’idée d’un possible «dimanche noir», le 4 mars, avec la victoire des casseurs de la grande maison dont vous avez de fait la responsabilité. Certes les conseillers/conseillères fédéraux/fédérales ont l’art de garder le sourire après une défaite dans les urnes. Ils savent si bien dire que l’on se débrouillera, que l’on rejouera la partie autrement. Mais là, vous en conviendrez, chère Doris Leuthard, il vous sera difficile d’amortir le choc. Votre sourire légendaire n’y suffira pas.

Jacques Pilet

Ce qu’annonce la tempête zurichoise

ÉconomieArticle

Ce qu’annonce la tempête zurichoise

Le rachat de l’agence publicitaire Goldbach par Tamedia préfigure l’avenir: une puissance digitale intégrée sur tous les canaux. Elle pèsera plus lourd que Admeira, l’alliance SSR/Swisscom/Ringier). Tentons de comprendre les ressorts de ces grandes manœuvres. Elles bouleverseront le paysage médiatique.

Jacques Pilet

«Pas de plan B viable pour des émissions comme Temps Présent»

CultureArticleLibre

«Pas de plan B viable pour des émissions comme Temps Présent»

Producteur de Temps Présent, Jean-Philippe Ceppi a demandé et obtenu de sa direction une dérogation pour pouvoir s'exprimer publiquement sur les conséquences qu'aurait l'initiative No Billag sur des émissions du type de celle qu'il dirige. Le journaliste a fait l'exerice du «plan B». Ses conclusions: il n'y a pas de modèle d'affaires autre que la redevance de service public pour financer une émission de la qualité de «TP». Il l'a confié à Bon pour la tête avec la force de conviction qui caractérise ce grand professionnel, formé au journalisme d'investigation par Roger de Diesbach, passé par Le Nouveau Quotidien puis Le Temps avant d'être le rédacteur en chef de Dimanche.ch puis d'entrer au service de la prestigieuse émission de la RTS qui va bientôt célébrer les 50 ans de sa création.

Denis Masmejan