Mémoire

Comment le cerveau reconnaît-il les gens?

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Comment le cerveau reconnaît-il les gens?

Entre les super-reconnaisseurs et les personnes incapables de reconnaître un visage, nous ne sommes pas égaux quant à la reconnaissance des visages. Plongeons dans le cerveau pour comprendre ce mécanisme essentiel à notre vie sociale.

Bon pour la tête 4 octobre 2024 6 min de lecture

Débarquement: un 80ème anniversaire indécent

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Débarquement: un 80ème anniversaire indécent

Il y a trente ans, à l'occasion du 50ème anniversaire du Débarquement, j'avais fait une longue interview d'un résistant serbo-français qui avait survécu pendant dix-huit mois dans le camp de Neuengamme et avait miraculeusement survécu à un bombardement anglais du bateau sur lequel les SS avaient enfermé les déportés durant les derniers jours d'avril 1945. Il est décédé aujourd'hui mais il m'avait donné cette recommandation: «N'oublie jamais que ce sont les Russes et l'Armée rouge qui nous ont libéré du nazisme. Pas les Britanniques, ni les Américains.»

Guy Mettan

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Que vient faire en Normandie Volodymyr Zelensky?

Il y a quatre-vingts ans, au tout début de juin 1944, les Alliés occidentaux se disposaient à débarquer sur les plages normandes afin de libérer la France. L’Allié soviétique, lui, se préparait à lancer sa fameuse «opération Bagration», offensive de grande ampleur contre le Heeresgruppe Mitte (groupe d’armées Centre) afin de libérer la Biélorussie et avancer en Pologne.

Bon pour la tête

En ex-Yougoslavie, la bataille des noms de rues

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En ex-Yougoslavie, la bataille des noms de rues

La toponymie suisse reflète la neutralité et la prudence cultivées depuis des siècles par les Helvètes. De l'Ours, de Bellevue ou des Rosiers, on ne se résout à honorer par des noms de rue les généraux ou les élus qu'en cas d'extrême nécessité. En Serbie et en Croatie, la toponymie permet aux municipalités, presque trente ans après la fin de la guerre, de prolonger les haines fratricides qui minent depuis un siècle les relations de ces cousins balkaniques. Dût-on pour y parvenir nommer des rues après des assassins, des régicides et des chantres du génocide.

David Laufer

Souvenirs d’amour et de cinéma

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Souvenirs d’amour et de cinéma

Divine surprise anglaise soutenue par Martin Scorsese, «The Souvenir» de Joanna Hogg ose un geste autobiographique d'une ampleur et d'une beauté exceptionnelles. En deux parties, la cinéaste y revient sur une liaison de jeunesse tragique tout en relatant ses efforts pour trouver sa propre voix d'artiste.

Norbert Creutz

Le souvenir empoisonné de Babi Yar

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Le souvenir empoisonné de Babi Yar

Pour que ce lieu de martyre se rappelle à nous, il a fallu que les Russes détruisent la tour de télévision qui se trouve à proximité. Babi Yar, théâtre d’une abominable tuerie à partir du 23 septembre 1941, où 34’000 Juifs, Tziganes, Polonais et autres ont été massacrés en deux jours par les troupes nazies et leurs collaborateurs ukrainiens. Et plusieurs milliers dans les mois qui suivirent.

Jacques Pilet

Knausgaard, pour l’enfant qui viendra fait parler les mots de la vie

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Knausgaard, pour l’enfant qui viendra fait parler les mots de la vie

Après les milliers de pages de «Mon combat», son autobiographie au succès phénoménal, l’écrivain norvégien amorce, dans «En automne», un Quatuor de saisons constitué par une sorte d’inventaire candide dont l’apparente simplicité «au quotidien», qui rend plus présentes les choses et les notions les plus ordinaires, débouche sur une réflexion mêlant réalisme et poésie sur fond de profonde tendresse, aux couleurs nostalgiques d’une saison marquée par la nostalgie.

Jean-Louis Kuffer

A l’ombre de Staline

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A l’ombre de Staline

1933. Le journaliste Gareth Jones découvre la face cachée de l'URSS: le Holodomor, ou grande famine, en Ukraine. Le nouveau film d'Agnieszka Holland revient sur cet épisode, avec pour toile de fond la célébration du travail de reporter, son impartialité et son goût de la vérité.

Marie Céhère