Locarno

La Columbia porte haut la flamme de la cinéphilie

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La Columbia porte haut la flamme de la cinéphilie

La rétrospective du festival de Locarno dédiée à la compagnie centenaire a bien rempli son contrat. On y a découvert nombre de films méconnus réalisés entre 1929 et 1959, entourant quelques grands classiques hissés plus haut que jamais – ces derniers bientôt reproposés à la Cinémathèque. Une belle façon de revisiter l'âge d'or hollywoodien, en faisant la part entre politique de studio et apport des réalisateurs.

Norbert Creutz 30 août 2024 10 min de lecture

Au pays des passions et des clichés

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Au pays des passions et des clichés

La belle rétrospective du Festival de Locarno consacrée à l'âge classique du cinéma mexicain aura tenu ses promesses, avant d'envoyer une part de ses pépites à la Cinémathèque suisse. Un peu bizarrement intitulée «Du spectacle tous les jours», elle a tenu à représenter ce cinéma populaire dans sa plus grande variété tout en privilégiant redécouvertes et curiosités.

Norbert Creutz

Douglas Sirk, le secret revisité

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Douglas Sirk, le secret revisité

Très suivie, la grande rétrospective Sirk du Festival de Locarno a permis d'améliorer notre connaissance d'un cinéaste majeur ayant oeuvré en Allemagne comme aux Etats-Unis, mais resté méconnu de son vivant. Promu «roi du mélodrame», il avait en réalité plus d'une corde à son arc et était intimement travaillé par une tragédie personnelle. Une sélection de ses films les plus connus est à présent visible à Lausanne et bientôt à Genève.

Norbert Creutz

L’ombre portée des totalitarismes

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L’ombre portée des totalitarismes

La progression de l’extrême-droite populiste dans plusieurs régions névralgiques du monde; l’instabilité géopolitique internationale liée à la guerre en Ukraine et les dangers sérieux de conflagration nucléaire; les vives inquiétudes liées aux pandémies ainsi que les preuves estivales accablantes concernant le réchauffement climatique apportées par la canicule. La situation planétaire n’incite guère à l’optimisme. Elle peut aussi faire craindre un retour aux pires heures qu’a connues l’humanité au cours du XXème siècle. Ces pages très sombres de l’histoire contemporaine ont profondément marqué le cinéma dans le passé. Et elles continuent d’inspirer au présent le travail de réalisateurs, comme en témoignent plusieurs des films projetés cette année au Festival du film de Locarno.

Emmanuel Deonna

Ceux qui, au cœur de la disgrâce, célèbrent la beauté du monde

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Ceux qui, au cœur de la disgrâce, célèbrent la beauté du monde

Du journal de confinement de Germinal Roaux, «Revoir le printemps», qui a clôturé le festival de Locarno, au documentaire de Stéphanie Pillonca, «Laissez-moi aimer», consacré à la pratique de la danse intégrant des handicapés, ou des lettres de prison de Rosa Luxemburg à l’émerveillement d’Alexandre Soljenitsyne devant la splendeur de la nature: même joie profonde et rayonnante, qui a de quoi revigorer…

Jean-Louis Kuffer