Nous sommes en 1917, la guerre ravage le monde, les tranchées et leur boue immonde ont remplacé nos doux foyers et les «Poilus» nos familles.
Enfin pas vraiment parce-que pour de vrai, je suis dans un petit village qui n’a jamais connu la guerre, assise en bonne compagnie sous le doux soleil de septembre avec une assiette de cookies et du thé fumant. Mais quand on joue, on fait un petit effort d’immersion. Surtout avec «Les Poilus», ce jeu collaboratif pour deux à cinq compagnons créé par Juan Rodriguez et Fabien Ruffaud et illustré par Tignous. Ce n’est ni de combat, ni d’idéologie, ni de stratégie dont nous parle ce jeu, mais d’amitié, de solidarité. Et dans cette guerre, dont peu avaient saisi l’enjeu, se serrer les coudes pour garder le moral avait plus de valeur que d’abattre les troupes adverses.






Commentaires
Les commentaires sont les bienvenus ! Pour préserver la qualité des échanges, merci de respecter notre charte des commentaires.