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S’abonnerÀ force d’être brandi contre Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Vincent Bolloré ou les antifas, le mot « fascisme » semble désormais désigner tout et son contraire. Quelle est sa véritable définition ? Et peut-on considérer, à la lumière de l’actualité récente, qu’il est de retour en France ?
Annie Lacroix-Riz, historienne spécialiste de l’entre-deux-guerres, répond par l’affirmative. Dans cette quatrième chronique exclusive pour Antithèse, elle revient sur l’arrivée au pouvoir de Mussolini et d’Hitler. Elle analyse le soutien que leur ont apporté, dans l’ombre, de puissants intérêts économiques soucieux, selon elle, de faire peser le remboursement des dettes de guerre sur les populations.
L’historienne examine également le cas français. Elle soutient que certains historiens ont occulté l’existence d’un fascisme français et la « non-épuration » des élites, contribuant ainsi à réhabiliter des figures au passé trouble, dont François Mitterrand. Ce dernier a entretenu des liens étroits avec plusieurs figures de la Cagoule, dont les frères Jeantet.
Sa carrière d’après-guerre a été préparée par Eugène Schueller, fondateur de L’Oréal, qu’Annie Lacroix-Riz décrit comme un soutien majeur de la Cagoule et un collaborateur des nazis. Un parcours qui illustre la « non-épuration » d’une partie des élites françaises et l’occultation de leur passé.
Explications dans cette quatrième chronique accordée à notre média (diffusée en primeur à nos abonnés payants).




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